En règle générale les énergies subtiles sont difficiles à mesurer avec les appareils de construction conventionnelle. En revanche, on peut les mettre en évidence assez facilement à l'aide de la radiesthésie ou d'un organisme vivant. L'effet des dilutions homéopathiques d'une substance, par exemple, peut se mesurer à travers les points d'acuponcture de l'homme (électro-acupuncture de Voll), le battement d'un cœur encore vivant suspendu dans une solution physiologique ou en observant le développement d'une plante ou d'une culture bactériologique (Dr Jacques Benveniste, INSERM, 32 rue des carnets, 92140 Clamart). Quant à l'effet d'une dilution homéopathique sur la plante, elle a été illustrée de manière impressionnante par Eugen et Lily Kolisko, deux chercheurs du courant anthroposophique, qui a conduit une expérience sur des jacinthes arrosées avec des dilutions D1 à D30 de nitrate d'argent.


La plupart des instruments pour mesurer les énergies subtiles d'une manière plus directe se servent de l'homme comme partie intégrante du circuit de détection. Faisant donc usage du même type de principe que la radiesthésie, la précision de ces appareils est, comme c'est le cas du pendule, liée à la compétence de l'opérateur. En revanche, ce handicap n'empêche pas qu'une personne douée d'une bonne sensibilité obtienne des indications fiables sur l'efficacité d'un fertilisant ou d'un traitement quelconque. Facilitant considérablement l'évaluation et l'optimisation de toute intervention humaine, ce type d'évaluation, aussi appelé analyse radionique, permet donc de considérablement accélérer le processus d'expérimentation.


Outre l'utilité des appareils radioniques en agriculture biologique, on peut aussi se servir de ces instruments pour démontrer les effets néfastes des engrais chimiques et des biocides quant à la vitalité du sol et la santé des plantes et des animaux, ou encore pour faire la différence entre une substance naturelle et son homologue synthétique. Utilisant la radionique on peut donc facilement distinguer entre la chlorophylle extraite d'une feuille verte et celle fabriquée au laboratoire. Et bien que les deux aient la même composition chimique, seule la première, ayant la capacité de polariser la lumière, est biologiquement active et capable de participer à la photosynthèse.


La difficulté ou l'impossibilité d'étudier les phénomènes subtils à l'aide des moyens et des théories dont dispose la science orthodoxe ne justifie pas que la plupart des chercheurs les ignorent ou les nient si obstinément. Or, c'est précisément parce qu'on fait abstraction de ces phénomènes ainsi que de l'interdépendance, de l'intelligence et de la sagesse qui sont la base de l'ordre dans I'univers que la plupart de nos technologies ont des effets secondaires aussi préjudiciables.



Ulrich Schreier

Extrait de l'agriculture le défi du XXIe siècle


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